IaN hOlM

BiEnVeNuE
A travers une carrière qui s'étend sur près d'une cinquantaine d'années, Ian Holm s'est illustré dans une grande variété de rôles au théâtre, au cinéma et à la télévision. Il est lauréat d'un BAFTA Award, d'un prix d'interptation dans un second rôle à Cannes, et d'une citation à l'Oscar pour LES CHARIOTS DE FEU. Il a été l'un des acteurs principaux de UNE AUTRE FEMME, HAMLET, FRANKENSTEIN, HENRY V, LE FESTIN NU, EXISTENZ, et LA FOLIE DU ROI GEORGE.

Il a
joué dans GREYSTOKE LA LEGENDE DE TARZAN, KAFKA, BANDITS BANDITS, BRAZIL, ALIEN, DANCE WITH A STRANGER, et DE L'AUTRE COTE DU MIROIR. Parmi ses films les plus récents, citons BIG NIGHT, JOE GOULD'S SECRET, DANS L'OMBRE DE MANHATTAN, LE CINQUIEME ELEMENT, UNE VIE MOINS ORDINAIRE, DE BEAUX LENDEMAINS de Atom Egoyan, ainsi que BEAUTIFUL JOE et L'ELUE. Il a été la vedette du téléfilm « The Last of the Blonde Bombshells » aux côtés de Dame Judi Dench, Leslie Caron et Olympia Dukakis. On le retrouvera dans le thriller horrifique des frères Hughes FROM HELL avec Johnny Depp.

Ia
n Holm a remporté un grand nombre de succès dans des pièces de la Royal Shakespeare Company. Il a obtenu l'Evening Standard Award du meilleur acteur pour « Henry V » et « Le Retour ». Pour cette dernière pièce, il a aussi reçu le Tony Award du meilleur second rôle dans sa production à Broadway. Il a été plébiscité et a remporté l'Evening Standard Award pour « Moonlight », d'Harold Pinter. Son récent portrait du « Roi Lear » au National Theatre lui a valu l'Evening Standard Award, un Olivier Award, et le Critics Circle Award. Il a été nommé à l'Emmy du meilleur acteur pour la version télévisée de cette dernière pièce. Ian Holm a tourné dans plusieurs dizaines de téléfilms prestigieux.

Il a été
anobli en 1998 et est devenu Sir Ian Holm.

# Posté le jeudi 27 octobre 2005 08:44

Modifié le jeudi 14 juin 2007 00:48

JRR tOlKiEn

JRR tOlKiEn
Né en 1892 à Bloemfontein (Afrique du Sud), John Ronald Reuel Tolkien passe son enfance, après la mort de son père en 1896, au village de Sarehole près de Birmingham (Angleterre), ville dont sa famille est originaire. Diplômé d'Oxford en 1919, il travaille au célèbre "Dictionnaire d'Oxford", obtient ensuite un poste de maître assistant à Leeds, puis une chaire de langue ancienne (anglo-saxon) de 1925 à 1945 et de langue et littérature anglaises de 1945 à sa retraite en 1959.

Spécialiste de philologie qui fait autorité dans le monde entier, J.R.R. Tolkien a écrit en 1936 Le Hobbit, considéré comme un classique de la littérature enfantine et a travaillé quatorze ans au cycle intitulé Le Seigneur des Anneaux composé de: La communauté de l'Anneau (1954), Les deux tours (1954) et Le retour du roi (1955). Une oeuvre magistrale qui s'est imposée dans tous les pays.

Traduite partout dans le monde, portée à l'écran par le dessinateur américain Ralph Bakshi, l'oeuvre de Tolkien ressuscite tout un univers enfoui dans le patrimoine légendaire des peuples européens: des magiciens, des elfes, des nains, des chevaliers aux armes étincelantes, des fées, des trolls, des orques et toutes sortes de créatures folkloriques, dont les plus célèbres demeurent ces délicieux petits "hobbits" auxquels leur créateur s'identifiait volontiers, et qui incarnaient à ses yeux une vieille Angleterre à jamais disparue. C'est que dans ces récits, qui empruntent à la fois aux sagas scandinaves, aux romans de la Table ronde et aux sombres crépuscules de la mythologie germanique, perce la nostalgie de ces campagnes verdoyantes où il faisait si bon raconter des histoires au coin du feu. Et, comme il l'écrivait un jour dans un très remarquable essai sur le conte de fées: "La marmite de soupe, le chaudron du conte, a toujours bouilli et on y a constamment ajouté de nouveaux éléments friands ou non".

Les "éléments" que Tolkien a jetés personnellement dans le chaudron du conte sont en l'occurence tout particulièrement "friands", et la lecture de Bilbo le Hobbit, du Seigneur des Anneaux ou du Silmarillion, ses trois principaux ouvrages, est assurément des plus délectables, car elle nous entraîne à la découverte de royaumes dont la géographie chimérique semble obéir à la seule fantaisie du conteur.

Mais la prouesse de Tolkien, ce n'est pas seulement d'avoir tapé ses oeuvres dans son garage. C'est lui qui fit de la fantaisie un genre littéraire muni de son propre marché. Il pensait seulement fabriquer un monde, le peupler de personnages, faire la chronique de ses lignages et de ses lois. Tolkien a toujours soutenu que la Terre du Milieu n'était pas une allégorie. De fait, il détestait l'allégorie. Il s'attachait fermement et dénifitivement à l'art pur de conter. Ce qu'il oubliait, c'est que tel un dieu, il pouvait créer un univers, mais que celui-ci, mécaniquement, allait fonctionner sans lui.

Si transformé que j'ai été par Tolkien, mon cas est sans commune mesure avec les bouleversements induits chez les écrivains (et plus spécialement les écrivains de fantaisie) par la découverte de cet auteur. Car après le succès du Seigneur des Anneaux, ce fut la ruée vers les bénéfices. Editeurs et libraires s'unirent pour inventer le marché de la fantaisie comme genre à part.

Mais ces perspectives vertigineuses, qui nous plongent en des âges où les hommes avaient des pouvoirs que l'on ne reconnaît généralement qu'aux dieux, oùles arbres parlaient aux bêtes et où les entrailles de la terre étaient peuplées de maléfices et de monstres hideux, hantaient toujours Tolkien le 2 septembre 1973. Ce jour là, en effet, le merveilleux conteur anglais emportait dans la mort mille et mille histoires, qu'une existence pourtant bien remplie ne lui avait pas laissé le temps de nous raconter.

# Posté le jeudi 27 octobre 2005 09:03

Modifié le jeudi 27 octobre 2005 13:16

pEtEr jAcKsOn

pEtEr jAcKsOn
Peter Jackson, tout juste âgé de 8 ans, sait déjà ce qu'il veut faire. Avec la caméra Super 8 de ses parents, il se lance dans la réalisation. Il montre déjà un certain goût pour les effets spéciaux, puisqu'il crée avec peu de moyens, des effets similaires à ceux de Ray Harryhausen.

A
près un court métrage, il finit par obtenir les subsides suffisants pour mettre en chantier son premier grand projet : Bad Taste. En 1987, après quatre ans de travail, le film sort enfin. Il deviendra culte. Motivé, il poursuit sur sa lancé et tourne en 1989, Meet the Feebles, parodie érotique et « trash » du Muppet Show. Il sera tourné en douze semaines dans un hangar, avec de petites poupées. Suivi en 1992 par Braindead, film gore à l'humour omniprésent, qui le révélera aux yeux de tous.

En 1993, avec l'a
ide de Richard Taylor, déjà fondateur de Weta Workshop, studio d'effets spéciaux spécialisé en prothèses et maquillages (qui avait déjà travaillé sur Meet the Feebles) il fonde une nouvelle section, Weta Digital, qui sera cette fois-ci spécialisée dans les effets spéciaux numériques créés par ordinateur.

Con
sidéré comme le spécialiste du genre, il surprendra tout le monde en sortant en 1994 le film Heavenly creatures, drame poétique inspiré d'une histoire vraie. Lion d'Argent au Festival de Venise, il révélera également l'actrice Kate Winslet.

Après ce revirement, il prouve qu'il peut aussi s'attaquer à des sujets plus sérieux que celui d'un mystérieux rat, ou des dérives sexuelles de marionnettes. Heavenly creatures le concrétise, Hollywood lui ouvre grand ses portes. Le seigneur des anneaux, il voudra déjà, à cette époque, en faire un film. Mais rien n'est jamais gagné à Hollywood. Il doit maintenant faire ses preuves avec la grosse machinerie. Il réalisera donc, en 1996, Fantômes contre fantômes (avec Michael J. Fox). Il réussira également le pari d'effectuer toute la production en Nouvelle-Zélande (y compris les effets spéciaux, au départ prévus pour un studio américain).

Le p
rojet du Seigneur des anneaux devient plus concret, mais il souhaiterai d'abord enchaîner sur King Kong. La sortie du Godzilla de Roland Emmerich repoussera le projet. Ne voulant pas perdre son temps, toujours en 1996, Peter Jackson crée alors un coup de maître : un documentaire sur un cinéaste néo-zélandais qui aurait inventé à peu près toutes les techniques du cinéma moderne. Appuyé par de nombreux témoignages, les gens y croient ... et se font avoir. Car bien entendu, ce dernier n'a jamais existé.

Vint enfin l
e moment où il se lança dans l'aventure du Seigneur des anneaux. Il y consacrera sept ans de sa vie. Mais le projet commença difficilement. Miramax, premier investisseur, souhaitait deux films. Puis finalement qu'un seul. Souhaitant rester le plus fidèle possible à l'univers de J.R.R. Tolkien, en tournant trois films correspondants aux trois tomes originels, il réussi finalement à convaincre New Line Cinema d'accepter sa vision des choses. Vision qui fut, au final, plus que payante, tant commercialement qu'artistiquement. 17 Oscars pour l'ensemble de la trilogie et près de deux milliards de dollars de recettes pour une mise de départ de trois cent millions.

Peter Jac
kson prend donc du repos en tournant (enfin) son King Kong (avec Naomi Watts), prévu pour décembre 2005.

# Posté le jeudi 27 octobre 2005 13:23

lE sEigneUr dEs aNnEaUx

lE sEigneUr dEs aNnEaUx
Trois anneaux pour les rois elfes sous le ciel
Sept pour les seigneurs nains dans leurs demeures de pierre
Neuf pour les hommes mortels destinés au trépas
Un pour le Seigneur ténébreux sur son sombre trône
Dans le pays du Mordor où s'étendent les ombres
Un anneau pour les gouverner tous, un anneau pour les trouver
Un anneau pour les amener tous et dans les Ténèbres les lier
Au pays de Mordor où s'étendent les ombres...

# Posté le jeudi 27 octobre 2005 13:28

eLfEs

eLfEs
tRoIs aNnEaUx pOuR lEs rOiS eLfEs sOuS lE ciEl

# Posté le jeudi 27 octobre 2005 13:32